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Soutenez la campagne électorale du Parti de l’Egalité sociale à Berlin! Pour une réponse socialiste aux réductions des prestations sociales, au racisme et à la guerre !


22 juin 2011

Le Parti de l’Egalité sociale (Partei für Soziale Gleichheit, PSG) participera le 18 septembre aux élections pour le renouvellement du Sénat de la ville Etat de Berlin.

A tous ceux qui, sur le lieu de travail, sont confrontés à des attaques grandissantes, à des réductions de l’aide sociale et à des diminutions de revenu, aux chômeurs et à ceux qui sont tributaires des allocations Hartz IV, à ceux qui sont enlisés dans des emplois à bas salaires et à ceux qui sont confrontés au constant harcèlement des agences pour l’emploi, aux jeunes et aux étudiants dont l’éducation et les futurs débouchés sont en train de se dégrader rapidement – nous disons : construisez un nouveau mouvement politique qui représente vos propres intérêts !

Le Parti de l’Egalité sociale adopte une position claire en se rangeant du côté des travailleurs et en appelant par leur nom les intérêts sociaux opposés. C’est ce qui nous distingue de tous les autres partis, y compris le parti La Gauche (Die Linke), le Parti social-démocrate (SPD) et le parti des Verts, qui représentent les banques et les grands groupes et qui cherchent à dissimuler derrière des platitudes nébuleuses les intérêts de leur riche clientèle.

Le PSG ne cherche pas à obtenir des postes dans un ministère bourgeois et ne participera à aucun gouvernement capitaliste. Notre campagne vise à construire une alternative à l’actuelle politique conformiste et au paysage des partis. Si nos candidats étaient élus, ils poursuivraient cet objectif comme membres du pouvoir législatif de la ville, en se servant de leurs postes de député pour informer la population et pour mobiliser en faveur d’une alternative socialiste.

Nous rejetons l’argument selon lequel les travailleurs doivent accepter les actuelles contraintes économiques et politiques. L’affirmation qu’il n’y a pas d’alternative aux coupes sociales forme le cadre politique de tous les partis de l’establishment et des syndicats. Le Parti de l’Egalité sociale considère ceci comme un aveu de faillite de la part du capitalisme. Un système social qui ne peut subsister qu’en détruisant la vie des travailleurs a perdu tout droit d’exister !

Il ne suffit pas de s’efforcer d’obtenir des réformes et de demander l’aumône. Il est nécessaire de planifier une transformation sociale qui soit centrée sur l’expropriation des grands groupes et des banques. Ce n’est qu’ainsi que peuvent être créées les conditions d’un contrôle démocratique sur toutes les principales décisions économiques.

Le Parti de l’Egalité sociale, en tant que section du Comité international de la Quatrième Internationale, défend ces objectifs fondamentaux dans sa campagne électorale à Berlin.

Deux processus politiques qui peuvent être observés mondialement apparaissent clairement dans la capitale allemande : une infime élite financière qui s’enrichit aux dépens de la vaste majorité de la population et des partis, qui jadis s’étaient qualifiés de démocrates en se rangeant du côté des travailleurs, opèrent à présent totalement dans l’intérêt du patronat.

Pendant dix ans, la coalition SPD-La Gauche au Sénat de Berlin a détruit des emplois en imposant des coupes sociales et en enrichissant davantage encore sa riche clientèle. Ceci a créé les conditions pour l’émergence de démagogues de droite, issus des partis mêmes de la coalition, comme en témoigne l’exemple de Thilo Sarrazin, une figure influente du SPD qui maintenant préconise ouvertement des idées racistes et anti-immigrés.

Le bilan de la coalition SPD-La Gauche à Berlin

Le Sénat SPD-La Gauche a creusé plus profondément le fossé social à Berlin. Alors qu’une petite minorité mène la grande vie, une armée de chômeurs, de travailleurs employés pour un euro de l’heure, et d’autres travailleurs à bas salaires, ne cessent de s’accroître. Des services sociaux vitaux sont détruits, des bibliothèques et des écoles sont livrées à l’abandon ou tout simplement fermées. Il en va de même pour les piscines et les autres installations sportives, culturelles et de loisirs. Le S-Bahn de Berlin, système de transport urbain, se détériore à vue d’œil.

Le Sénat de coalition SPD-La Gauche se prosterne tout autant devant les banques et les associations patronales que l’avait fait son prédécesseur sous les chrétiens-démocrates Diepgen (Eberhard, ancien maire de la ville) et Landowsky (Klaus, bras droit de Diepgen). Dès le début de sa prise de pouvoir en 2001, le gouvernement SPD-La Gauche, sous le maire Klaus Wowereit, s’était efforcé de garantir une augmentation 1,75 milliards d’euros du capital de la Bankgesellschaft Berlin, dont la Landesbank Berlin, banque publique régionale, détenait une grande partie des actifs.

Un an plus tard la « loi de protection contre les risques » était adoptée sur la base de laquelle quelque 300 millions d’euros annuels étaient octroyés à la banque dans le but de protéger les valeurs financières de l’élite de Berlin. Aux dires du sénateur responsable des finances, le gouvernement de la ville de Berlin devra réunir quelque 6 milliards d’euros pour la Bankgesellschaft Berlin. Le sénat a déclaré comme irrecevable l’initiative populaire qui avait circulé contre cette caution.

Cette générosité à l’égard des riches et des ultra-riches ne représente qu’un des scandales grossiers figurant sur une longue liste.

En janvier 2003, le sénat de Berlin a quitté les associations patronales communales pour ensuite abaisser jusqu’à 12 pour cent le niveau des salaires du secteur public. Dès 2006, quelque 15.000 emplois avaient été supprimés et d’ici la fin de l’année prochaine 15.000 emplois supplémentaires devront être anéantis.

Les subventions accordées aux trois universités de Berlin ont été réduites de 75 millions d’euros. En 2004, la gratuité des manuels scolaires à été supprimée. Les heures de présence obligatoire des enseignants devant les élèves sont passées de 24 à 26 heures par semaine tandis que les salaires ont été réduits du fait de l’abolition de la titularisation au rang de fonctionnaire et autres mesures. Les frais d’inscription aux haltes-garderies ont été considérablement augmentés.

Les salaires des employés nouvellement recrutés par la compagnie des transports de Berlin ont été drastiquement réduits de 30 pour cent. L’accord collectif dans les transports publics permet au gouvernement de la ville d’épargner 38,5 millions d’euros par an sur la masse salariale.

En 2003, les centres hospitaliers universitaires Benjamin Franklin et Charité ont été fusionnés dans le but d’économiser 20 millions d’euros par an en frais de personnel médical. Les revenus du personnel non médical sont actuellement de 14 pour cent inférieurs à ceux de la moyenne nationale. Le manque de personnel et des charges de travail sans cesse en augmentation rendent impossible la mise en place de soins de santé décents.

Le Sénat SPD-La Gauche a concrétisé toutes ces mesures avec le soutien du syndicat ver.di et des autres syndicats qui ont collaboré à l’application des coupes sociales en oeuvrant pour l’élimination de toute opposition ou pour la réduire à des gestes inefficaces. Les responsables syndicaux sont souvent membres du SPD et du parti la Gauche.

Cette expérience montre que les gains sociaux ne peuvent être défendus sans une rupture avec les syndicats et la construction de comités d’action indépendants.

Le SPD a perdu sa crédibilité et est en train de perdre du terrain dans les sondages d’opinion. Il encourage à présent des sentiments racistes et islamophobes. C’est pourquoi il a refusé l’expulsion de Thilo Sarrazin. Le parti qui, il y a un siècle sous August Bebel et Paul Singer, avait fièrement défié l’antisémitisme, soutient aujourd’hui l’anti-islamisme qui joue le même rôle politique. Le déclin du SPD et son cap droitier ne connaissent pas de limite.

Pendant dix ans, La Gauche a collaboré étroitement avec le SPD. Elle se démarque des sociaux-démocrates en ce que ses racines remontent à la bureaucratie stalinienne de l’Allemagne de l’Est. De temps à autre, elle utilise un discours de gauche pour dissimuler sa politique droitière. L’ambassadeur américain, Philip Murphy, avait communiqué à Washington que le dirigeant du parti La Gauche, Gregor Gysi, lui avait assuré durant une conversation confidentielle qualifiée de « bavardage informel » que l’exigence de son parti de dissoudre l’OTAN ne devait pas être prise au sérieux ; cela illustre le cynisme du parti La Gauche.

La coalition SPD-La Gauche a montré à des millions de gens qu’en ce qui concerne les questions fondamentales il n’y avait pas de différences entre les partis de l’establishment. Les termes « gauche » et « droite » n’ont guère de sens par rapport à ces partis. La véritable ligne de partage politique dans la société se trouve entre l’establishment politique officiel et la masse de la population.

La politique de classe du parti des Verts

Le parti Bündnis 90/Die Grünen (Alliance 90/Les Verts) cherche à présent à accéder au pouvoir en tirant profit de la misère créée par le gouvernement SPD-La Gauche. Sa stratégie suit un modèle facilement reconnaissable.

Tout d'abord, les Verts obscurcissent l’approfondissement des inégalités sociales en détournant l’attention des causes de la crise et donc de la défaillance du système capitaliste et de l’orgie d’enrichissement de l’élite patronale et financière. Puis, ils préconisent une politique économique et sociale taillée sur mesure sur les intérêts du capital.

C’est pourquoi le manifeste du parti Bündnis 90/Die Grünen débute par des discussions fastidieuses sur l’environnement et la politique identitaire et culturelle. Il promet « une nouvelle culture politique », une « politique de diversité, » une « ville composée d’identités sexuelles différentes », la « créativité » et une « révolution industrielle verte. » Pour faire bonne mesure, on y trouve un appel pour « du travail et une sécurité sociale pour tous » et « une bonne éducation pour tous. »

Un examen plus approfondi de ce langage fleuri révèle cependant une ligne pure et dure de politique de classe. Les Verts sont déterminés à renforcer encore les mesures d’austérité mises en place par le maire Wowereit et le Sénat en remboursant aux dépens des travailleurs et des pauvres la dette du gouvernement de la ville de Berlin à hauteur de 60 milliards d’euros. A ce sujet, ils sont tout à fait explicites. Ils promettent de se conformer strictement au « frein à l’endettement » qui a été ancré dans la Constitution.

Comme pour tous les autres partis de l’establishment, la promesse des Verts de « créer 100.000 nouveaux emplois sûrs » ne signifie en réalité que la création de conditions favorables à l’investissement et à la croissance du patronat. « Nous voulons que le monde considère Berlin comme un lieu d’investissement et de production des entreprises, » peut-on lire dans leur manifeste.

Ce qui suscite l’enthousiasme des investisseurs n’est un secret pour personne : des salaires bas, des allègements fiscaux, des subventions publiques et des régulations environnementales souples. Le concept d’une « économie verte » ne changera pas d’un iota la logique du capitalisme.

Bündnis 90/Die Grünen représente une couche de la classe moyenne qui est motivée par le maintien de la position privilégiée qu’elle occupe dans la société et qui lorgne avec envie sur le luxe dont jouissent les nantis. L’égoïsme mesquin de cet élément social se cache derrière une attitude apparemment démocratique – comme par exemple, le recours à des réunions citoyennes pour la mise en oeuvre des coupes sociales et des restrictions des droits démocratiques.

En ce qui concerne la guerre, les Verts ont déjà montré ce qu'ils étaient réellement. Les anciens pacifistes se sont mués en militaristes. Ils soutiennent la mission de la Bundeswehr (l’armée allemande) en Afghanistan et ils attaquent par la droite le gouvernement fédéral pour ne pas participer à la guerre contre la Libye.

Le programme du PSG

On ne peut résoudre la crise économique au moyen de concessions faites aux entreprises ou en acceptant des coupes sociales. Tant que les banques et les grands groupes resteront aux mains d’une petite minorité privilégiée, On ne pourra résoudre le moindre problème social.

Notre objectif est un gouvernement ouvrier qui expropriera les grands groupes et les banques par l’application d’une politique visant à satisfaire les besoins de la population et non les intérêts de profit du patronat.

Nous luttons pour un programme qui défende les droits sociaux fondamentaux et inaliénables de la classe ouvrière :

Le droit à un emploi

Le droit au travail est le droit le plus fondamental de tous. Sans un emploi stable et bien payé, aucun autre besoin ne peut être satisfait. La perte d’un emploi signifie souvent la perte du respect de soi-même, l’exclusion sociale et d’énormes pressions psychologiques. De nombreuses personnes sans emploi sont contraintes d'accepter des emplois à bas salaires, ce qui provoque la paupérisation de leurs familles.

Par conséquent, tous les emplois doivent être défendus par principe. Ceci ne peut être laissé aux comités d’entreprise (Betriebsräte) qui sont étroitement liés à la direction et qui sabordent toute lutte sérieuse. Nous préconisons la mise en place de comités d’action indépendants des syndicats qui se mettront en rapport avec les travailleurs dans les autres usines pour organiser l'occupation d’usines menacées de fermeture et pour prendre des mesures afin d’établir le contrôle démocratique de la production.

Le droit à un salaire équitable et à un revenu adéquat

Depuis des années, les salaires sont systématiquement diminués dans le but d’accroître les profits. Il y a dix ans, avec l’introduction des lois Hartz, le gouvernement fédéral SPD-Verts d’alors a créé un secteur à bas salaire qui est en expansion continuelle. En dépit d’un emploi à plein temps, de plus en plus de travailleurs gagnent si peu qu’ils dépendent de l’aide sociale Hartz IV. Une pauvreté grandissante a des conséquences désastreuses aussi bien pour la jeune génération que pour les travailleurs plus âgés.

Nous revendiquons un revenu mensuel minimum de 1.500 euros, financé par une augmentation des impôts sur les riches et les ultra-riches et une limitation du revenu maximum : 20.000 euros par mois c’est bien suffisant pour tous !

Le droit au logement

La coalition SPD-La Gauche a bradé plus de 100.000 appartements publics à des investisseurs financiers internationaux. La conséquence en est une hausse des loyers et des charges locatives. Pour les requins de l’immobilier, Berlin passe maintenant pour être la ville la plus intéressante d’Allemagne étant donné que les loyers augmentent plus rapidement qu’ailleurs.

Nous revendiquons le droit à un logement adéquat et à l’accès à l’électricité, au gaz et à l’eau à un prix abordable.

Le droit aux loisirs

L’intensification de l’exploitation est liée à un accroissement implacable des heures de travail et de l’intensité du travail. Des millions de personnes sont tributaires des heures supplémentaires et sont obligées de cumuler des emplois multiples pour arrondir les fins de mois. La journée de huit heures – revendication qui avait été avancée il y a 150 ans par le mouvement ouvrier – est pour beaucoup de personnes une relique du passé. Alors que des millions font la queue aux agences pour l’emploi, les employeurs réduisent leurs coûts en allongeant le nombre d'heures de travail au lieu d’embaucher du nouveau personnel.

Nous refusons ceci catégoriquement. Les travailleurs ont droit à suffisamment de temps libre pour être avec leur famille, pour des loisirs et pour des activités culturelles. Ceci inclut le droit à des vacances ainsi qu’a des garderies gratuites et un libre accès aux facilités récréatives et éducatives pour les jeunes.

Le droit à l’éducation

Le monde du travail est en train de devenir de plus en plus complexe et une éducation de qualité est essentielle. Le système de formation professionnelle tout comme le système de l’enseignement en général se détériorent pourtant de façon continue. Le financement de l’enseignement fait l’objet de réduction draconienne et les enseignants servent de boucs émissaires pour la crise de l’enseignement. Ils sont confrontés à des suppressions d’emplois, des coupes sociales, une augmentation des heures de travail et un accroissement de l’effectif des classes.

Toute discussion sur l’égalité des chances est un leurre dans une société où l’accès à l’enseignement dépend surtout du revenu. L’éducation ne peut être subordonnée aux besoins immédiats du marché. Elle est une base importante pour la participation à la vie de la société. Nous revendiquons donc la fin des réductions et un programme massif d’investissement dans la construction d’écoles, d’hôpitaux, d’universités et dans l’éducation des adultes, y compris de musées, de bibliothèques et de théâtres. La connaissance collective de l’humanité doit être mise gratuitement à la disposition de tous sur internet.

Le droit à un environnement sain et sûr

La santé et le bien-être dépendent d’un environnement sain. Il est toutefois impossible d’empêcher la destruction de l’environnement lorsque toutes les décisions sociales sont dictées par les intérêts de profit.

La catastrophe nucléaire de Fukushima a montré les effets dévastateurs de l’énergie nucléaire dans le cadre d'un système axé sur le profit. L’unique moyen de mettre fin à la dépendance au nucléaire est l'expropriation des principaux groupes énergétiques et le développement des formes alternatives d’énergie renouvelable.

Abolition des lois discriminatoires relatives à l’immigration

Les droits sociaux fondamentaux s’appliquent à tout le monde, indépendamment du pays d’origine ou des croyance religieuse. Nous luttons pour la défense sans réserve des droits démocratiques et sociaux des réfugiés et des immigrants. Tout travailleur doit avoir le droit sans restriction de vivre et de travailler dans le pays de son choix.

Contre la guerre et le militarisme

La guerre en Libye n’est pas une guerre « humanitaire » pour la défense des droits de l’homme. Comme pour les guerres en Irak et en Afghanistan, c’est une guerre impérialiste. Les pays de l’OTAN cherchent, par leurs bombardements, à mettre au pouvoir un régime fantoche qui servira mieux encore leurs intérêts que la dictature de Kadhafi. La guerre tourne autour du pétrole, du gaz, des marchés et de l’influence stratégique en Afrique et au Moyen-Orient. Nous exigeons un arrêt immédiat des guerres en Afghanistan, en Irak et en Libye et le retrait de toutes les troupes étrangères, notamment de l’armée allemande, de tous ces pays.

La lutte contre la guerre est étroitement liée à la lutte contre les racines du militarisme dans le système capitaliste. L’exemple du Parti des Verts montre qu’avec l’intensification des tensions internationales un pacifisme fondé sur des prétextes moraux se transforme rapidement dans son contraire.

Pour l’unité internationale des travailleurs et des Etats socialistes unis d’Europe!

La crise économique a entraîné une forte intensification de l’égoïsme national de la part des gouvernements européens. Le projet européen est en train de se détériorer rapidement. La principale fonction des institutions communautaires est de rejeter le fardeau de la crise financière et économique sur le dos de la population. C’est le but des règles de concurrence fixées par Bruxelles. Les droits démocratiques sont systématiquement abolis et des préparatifs sont entrepris pour un Etat policier européen. La Commission européenne est devenue synonyme de déréglementation, de libéralisation et de démantèlement des droits ouvriers.

Comme dans le cas de l’Egypte et d’autres pays arabes, les convulsions révolutionnaires sont à l’ordre du jour en Allemagne et en Europe. Les politiciens et les journalistes mettent en garde contre un conflit social. La tâche à laquelle est confrontée la classe ouvrière est de préparer un tel mouvement et de l’orienter sur la base d’une perspective révolutionnaire clairement élaborée. Une rébellion de masse est inévitable et nécessaire. Seule l’intervention de millions de personnes dans la vie politique peut mettre un terme au pouvoir autocratique de l’aristocratie financière.

Le Parti de l’Egalité sociale est la section allemande du Comité international de la Quatrième Internationale (CIQI). Il est fondé sur le long héritage du marxisme révolutionnaire. La Quatrième Internationale a été fondée en 1938 par Léon Trotsky pour défendre le programme de l’internationalisme socialiste contre le stalinisme. Ses racines remontent à l’Opposition de Gauche qui avait lutté en 1923 contre la dégénérescence stalinienne de l’Union soviétique.

Pour mener sa campagne électorale, le Parti de l’Egalité sociale a besoin d'un large soutien pour l’obtention des signatures requises, pour la distribution de son matériel politique et pour l’organisation d’un ambitieux programme de réunions électorales. Il a aussi besoin de dons généreux pour le financement de la campagne électorale. Nous lançons un appel à tous nos lecteurs : Soutenez la campagne électorale du PSG ! Aidez activement le PSG et votez pour le parti le 18 septembre !

(Article original paru le 2 juin 2011)